Le modèle adéquiste d’éducation est un modèle d’autonomie des établissements, ouvert à la pluralité des solutions et soumis à des normes rigoureuses. Que ce soit la rigueur, l’effort, la réussite ou la qualité de l’enseignement, l’ADQ focalise ses idées autour d’un seul et unique but, la réussite académique et personnelle de l’élève.
Pour l’ADQ, un élève réussit dans la mesure ou il est prêt à affronter le futur avec enthousiasme et détermination. Pour atteindre cet objectif, il faut placer l’élève au centre du système d’éducation et faire de l’éducation une priorité constante à l’abri des changements politiques. Il faut donc agir sur trois grands axes, l’autonomie des écoles, l’autonomie des professionnels et l’autonomie des élèves.
Un élève autonome est un élève qui est prêt à faire face à l’avenir. À l’ADQ, cela passe par une éducation qui place l’élève au centre du système scolaire. Depuis plusieurs années, le gouvernement et certaines instances bureaucratiques s’acharnent à défendre les nombreuses structures du système. Toutefois, personne ne semble vouloir défendre les enfants et la qualité de l’éducation. Seule l’ADQ s’est toujours positionnée pour une éducation rigoureuse et de qualité.
Dans le système d’éducation adéquiste, l’enseignement n’est pas un métier d’exécutants mais plutôt un art qui nécessite de la rigueur, de la créativité et de l’autonomie. En effet, l’enseignant doit pouvoir adapter son approche pédagogique en fonction de ses élèves, selon les forces et faiblesses de chacun et être créatif afin de développer leur plein potentiel. Le professeur se doit également d’être professionnel et mérite d’être traité comme tel. La société doit faire confiance aux enseignants et leur donner l’autonomie dont ils ont besoin.
L’école fait partie d’un milieu de vie et doit canaliser les efforts collectifs de la communauté autour de la réussite des élèves. La communauté est responsable de chaque élève dans son école et doit donc être en symbiose avec celle-ci. Dans la vision de l’ADQ, l’école est le pivot qui permet aux jeunes d’acquérir la motivation et les connaissances nécessaires à leur cheminement. Elle est donc constamment en mouvement avec son milieu.
La position de l’ADQ en matière d’éducation a toujours été très claire, les enfants ne doivent pas être les otages du politique, c’est au politique de s’assurer que toutes les ressources nécessaires à la réussite sont disponibles. Un haut taux de décrochage n’est pas une fatalité des sociétés modernes. Pour l’ADQ, la lutte au décrochage scolaire commence dans la communauté. Les écoles doivent avoir les ressources nécessaires et disposer d’une marge de manœuvre suffisante pour intervenir sans devoir s’empêtrer dans un tissu de règles et de normes qui, plus souvent qu’autrement, les immobilisent. D’ailleurs, l’OCDE a déjà mentionné qu’il existait une corrélation entre l’autonomie des écoles et la réussite scolaire. La Finlande, souvent citée comme un exemple d’autonomie scolaire, est un leader dans le domaine de l’Éducation. Pourtant, elle ne fonctionne qu’avec l’équivalent de 10 % de notre fonction publique en éducation. C’est donc dire que la grosseur du système d’éducation n’a pas d’impact sur son efficacité en éducation. Bien au contraire !